En direct du raid

Le raid des baroudeurs en Tunisie aura lieu du 22 avril au 7 mai 2011.

Jean Paul Debroise a fait la reconnaissance  pour proposer ou améliorer les pistes.

Les baroudeurs préparent leurs 2CV et leurs malles.

Encore un Raid qui restera dans les mémoires

Archives     La route des Andes 2011 : De 35 à 61 jours

Accès direct à l'étape   

Etape du 09/12/2011

 


MERCREDI 7/12/2011 – RESISTENCIA – SANTA FE


Les 550 kms de route ne présentent pas d’intérêt particulier. Les nombreuses zones « urbaines » et la dégradation importante des routes ne permettent pas une allure rapide. Nous en arriverions presque à regretter une piste. Nous arrivons dans un hôtel superbe, reconversion heureuse et luxueuse de gigantesques silos à céréales.


SANTA FE


La partie la plus ancienne de la ville est dans les cinq blocs autour de la Plaza 25 de Mayo de, au bon endroit, où Calle San Martin est né.

Il y a le couvent et le San Francisco Museum, une des plus anciennes maisons à Santa Fe maintenant un musée historique régional, le Musée ethnographique et colonial, la Maison du Gouvernement, le Musée des Beaux-Arts, la Cathédrale Métropolitaine, la Maison Brigadier Estanislao Lopez Chambre des Aldao, et le Convento de Santo Domingo.Todo qui attire un circuit de charme historique et culturel.


MARDI 06/12/2011 – POSADAS – RESISTENCIA


Les 340 kms de l’étape semblent courts car spectaculaires par un évènement extérieur : une randonnée cycliste, mais quelle randonnée ! Nous doublons pendant plus de 100 kms des milliers de cyclistes et des centaines de véhicules d’assistance. Le moindre arrêt possible est investi en relais médical, mécanique, zone de repos, restauration… Cette ballade est dédiée à la vierge, très présente dans cette région, et organisée par des bénévoles. Même si nous avons été distraits, cette ambiance un peu « tour de France » serait sympathique mais inapplicable en France à cause de nos sacro-saints règlement. D’ailleurs, les temps forts de notre voyage sont impossibles à vivre en France (approche à toucher les baleines, passage en zodiac sous les cascades, approche de quelques mètres des glaciers… taux d’adrénaline maximum !....


RESISTENCIA


On l'appelle « Ciudad de las Esculturas » (Cité des sculptures) et « Museo al aire libre » (Musée à l'air libre) étant donnée la très grande quantité d'œuvres de ce type exposées dans ses rues (500)

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Etape du 05/12/2011

 


LUNDI 05/12/2011 – IGUAZU – POSADAS


La route de cette étape reste très agréable à l’œil et n’incite pas à faire de la vitesse. Notre programme prévoit la visite des ruines de la mission Jésuite de SAN IGNACIO. L’empreinte des nombreuses missions jésuites reste présente dans une région très vaste. Après un déjeuner copieux, la visite commence richement commentée par une guide. A ce propos, tous les guides de ce voyage ont été meilleurs les uns que les autres avec des prestations parfaites. Les Jésuites ont compris les besoins de confort, les possibilités d’élevage, l’artisanat et le développement agricole possible. Les indiens Guaranis ont tout de suite adhéré à cet essor et apprécié la protection contre les ennemis et autres esclavagistes.


Posadas et la mission jésuite de San Ignacio


Les Jésuites, arrivés au Brésil au milieu du seizième siècle, souhaitaient ardemment convertir et "civiliser" les indiens vivant alors ici dans des conditions plutôt difficiles puisque subissant l'oppression des Espagnols. Lorsque, en 1609, un décret royal confie aux Jésuites le véritable rôle d'administrateurs du territoire des Missions, ce système communautaire autonome qu'ils convoitent tant peut alors voir le jour et des dizaines de missions sont construites. De nombreux Indiens Guaranis y adhèrent de plein gré, y trouvant un niveau de vie bien plus élevé et surtout une protection salutaire puisque les Jésuites les aident à résister à leurs différents ennemis qui ne voient en eux que des esclaves ou une main d'oeuvre bon marché. Entre 1700 et 1750 notamment, ce système connaît un réel âge d'or et Indiens et Jésuites y vivent confortablement et en bonne harmonie grâce à l'élevage, l'artisanat et la culture de la yerba maté, popularisée dans tout le continent grâce à eux. Dans chaque mission vivaient ainsi entre 1500 et 7000 personnes !


4/12/2011 – IGUACU


Un baroudeur se lève tôt… Un bus nous emmène aux chutes dès 7 H ½ côté brésilien. Après des formalités réduites à leur plus simple expression (1 liste à fournir) nous nous rendons au pied de l’une des merveilles du monde. Des chutes nombreuses, gigantesques du fleuve IGUACU au débit de 1500 M3 seconde. Ces chutes sont provoquées par une fissure de la surface terrestre due à un tremblement de terre. Le fleuve se termine en delta qui alimente ces chutes au nombre impressionnant. Les cascades d’OUZOUD au Maroc représentent environ 2% de ce qui existe ici. Nous découvrons le site sur des milliers d’hectares, au moyen de passerelles, bateau (bonjour la douche !). Cette visite entrecoupée du repas se continue par le côté Argentin tout aussi fabuleux, en bas, en haut, 7 kms de passerelles, un petit train, accompagné par une faune exceptionnelle (papillons, oiseaux, tortues, varans….). Du jamais vu, incomparable d’après tous les baroudeurs. Personne ne regrette la distance à parcourir…..


CHUTES D’IGUACU


Les chutes d'Iguaçu, situées sur la triple frontière Brésil – Argentine – Paraguay (aucune formalité administrative pour traverser et visiter les chutes des différents côtés), constituent l’une des merveilles naturelles de notre planète.

Iguaçu signifie «grande eau» en tupi-guarani, et l’on assiste en effet au spectacle grandiose de véritables montagnes d’eau surgissant de la jungle pour se jeter furieusement dans un gouffre de 80 mètres de profondeur (contre 56 pour les chutes du Niagara).

Ce tableau monumental est constitué de 257 cataractes qui s’étalent sur 3 kilomètres, pour moitié au Brésil et pour moitié en Argentine.

Si le côté brésilien offre la meilleure vue d’ensemble, le côté argentin permet une vue plus impressionnante en autorisant de se rapprocher au plus près des cascades, jusqu’à quelques dizaines de mètres de la plus impressionnante d’entre elles, la gorge du diable.


3/12/2011 – PASO DE LOS LIBRES – IGUACU


Etape de liaison ou l’on s’enfonce dans cette zone agricole où les champs de thé et maté donnent des formes architecturales à la végétation. La route nationale traverse de nombreux villages typiques. Le dépaysement continue


Le parc Salto Encantado est situé dans le département de calinguas. Il a été créé en 1969 sur une superficie de plus de 700 ha


2/12/2011 – BUENOS AIRES – PASO DE LOS LIBRES


Cette journée commence mal. Un contrôle de police tatillon ou un chef fait du zèle à relever toute infraction (bandes réfléchissantes, limitation de vitesse, attache de remorque, etc…) et sanctionne durement. Quant on voit toutes sortes d’accoutrement sur les véhicules et surtout les dizaines de milliers de véhicules en état d’épaves… Cher quand même très désagréable, contraste effrayant entre le nord et le sud. Les 740 kms du jour nous font découvrir une végétation pré-tropicale qui se transforme sur quelques kilomètres. Elle devient luxuriante, envahissante même étonnante. Nous avons l’impression d’entamer un autre raid sur un autre continent.


PASO DE LOS LIBRES


En dehors de son nom qui signifie « Passage des hommes Libres », cette ville frontalière sur les rives de l’Uruguay n’a rien de très poétique.


Le carnaval de Paso de los libres se déroule pendant les nuits d'été. La luminosité de ses figurants offre un spectacle luxueux et coloré, avec des rythmes contagieux.


01/12/20011 – BUENOS AIRES


Journée visite de la ville et formalités des véhicules pour le réembarquement. Ce qui devait être simple devient encore compliqué. Les propriétaires des véhicules doivent signer des documents chez notaire, avec renseignements très précis avec noms des parents, empreintes digitales, etc… Heureusement, la soirée TANGO compense largement tout cela. C’est une soirée extraordinaire que l’on propose avec un cours de danse, un dîner-spectacle aux chandelles. Tout est parfait, grandiose pendant 4 heures. Chapeau ! Un tel spectacle ferait un tabac à Paris


Les cafés de Buenos Aires :


Les portenos peuvent passer des heures devant un cortado (café coupé de lait) et une medialuna (croissant) à discuter d’économie, politique ou du dernier match de foot. La capitale d’Argentine abrite des établissements très anciens. Ils accueillent des spectacles de Tango ou d’autres manifestations culturelles;

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Etape du 30/11/2011

 


30-11-2011 – BLACARCE- BUENOS AIRES


Le clou de cette journée consiste à visiter le musée FANGIO. Reçus chaleureusement par le conservateur, celui-ci nous commente avec brio, pendant plus d’une heure la vie des plus grands champions automobile de tous les temps. Cette visite, initiée par Jacques GRELLEY, participant du raid, est officialisée par une remise d’une affiche du grand prix de Cuba, pièce de collection qui aura sa place dans ce superbe musée. Une majorité de Mercédès, dont une Trirotors, côtoie les Maserati, Talbot Lago et de nombreuses Fort de ses débuts. Les trophées garnissent les vitrines avec des documents, tableaux dans une espace aéré, à fort accent de compétition. On en reste bouche bée et l’ont sent la passion d’un homme, de son neveu aussi champion du volant et d’une fondation efficace qui perpétue la mémoire d’une gloire désormais éternelle pour l’Argentine. Après avoir rêvé devant la boutique, un tout de circuit nous attend à vitesse 2CV bien sûr !


L’hôtel SAVOY, palace du centre ville nous attend. Autant nous découvrons la grande classe des lieux, autant la cuisine nous déçoit….


BUENOS AIRES


En espagnol[ˌbuenos 'aiɾes] ) est la capitale et la ville la plus importante de lArgentine c’est aussi la deuxième ville la plus peuplée d’Amérique du Sud et une des 16 plus peuplées au monde. (3 millions, d’habitants 13 avec sa banlieue. Ils sont pour la plupart d’origine espagnole ou italienne et la religion prépondérante est le catholicisme.


Buenos Aires est situé sur la rive Ouest du fleuve Rio de la Plata au niveau de l’embouchure avec l’océan atlantique .


Elle a le port le plus important du pays et est le centre politico-économique du pays. C’est aussi un centre artistique important de la culture occidentale avec de nombreux musées, théâtres, bibliothèques et galeries d'arts.


La plupart des rues de la ville se croisent à angle droit, respectant l'ancien plan en damier de l'urbanisme espagnol qu'on retrouve dans toutes les villes du continent américain ..


29-11-2011 – VEIDMA - BALCARCE


Etape de 700 kms, effectuée sous des orages répétés, nous découvrons le restaurant faisant partie de la fondation FANGIO. Trois étages, la réserve nous fait découvrir un avant goût du musée. Une traction anglaise magnifique trône en plein milieu. Nous y découvrons des nombreux véhicules intéressants, dont curieusement une CX victorieuse au rallye du Sénégal, menée de main de maître par Plassard et Deschayeaux. Les deux compères qui ont fait gagner une des SM du rallye Maroc 1972. Après avoir satisfait l’œil, ce sont les papilles qui s’excitent grâce à un excellent repas. On sait recevoir dans la ville de naissance de Maître FANGIO.


 


La cuisine Argentine : Savoureuse et saine.


Pour beaucoup d’argentins, un repas se compose d’un steak et d’une salade, ou (de frites), et d’un plat de pâtes au moins une fois par semaine.

Simplement, ce que l’on appelle “un steak” recouvre une réalité bien plus atrayante : entraña, lomo, bife de chorizo, tapa de asado, colita de cuadril… La variété des morceaux permet de ne pas se lasser.

Le grill est roi, dans la grande tradition de la cuisine argentine, où “l’asado” est la seule façon noble de préparer la viande.

Si le boeuf est roi dans la cuisine argentine, il n’en a pas l’exclusivité.

Le poulet est un plat populaire, moins gras et moins cher.

Les argentins adorent se réunir entre amis. La pizza et les
empanadas sont les grands classiques de ces réunions


27-28-11-2011 – PUERTO – MADRYN – VIEDMA


Etape de liaison longue, nous avons le loisir d’admirer de nombreux camions Mercédès, pièces de collection, souvent équipés en camping-car datant des années 50 à 70.


Nous côtoyons aussi une multitude d’américaines choyées par leur propriétaire ou dans leur jus d’origine. Le pick-up est roi. Nous nous trouvons dans un pays ou la culture automobile est très forte. On y apprécie les chevaux normaux et les chevaux vapeurs. Les troupeaux de BF sont innombrables, seules des cultures de céréales, mais déçoivent à causse des traitements chimiques dont on fait une publicité extravagante. Dommage pour ce bémol.


Sur la côte argentine, de juin à novembre, la péninsule Valdés se met en scène. Les baleines tiennent incontestablement la tête d’affiche, par leur nombre, leur taille et leur surprenante agilité dans des chorégraphies les plus acrobatiques. Mais les seconds rôles ne se laissent pas si facilement voler la vedette… Des manchots aux orques, en passant par les lions et les éléphants de mer, chacun y va de son petit numéro et garantit des scènes inoubliables ! C’est le printemps à Valdés, faites entrer les artistes…


Samedi 26 novembre – COMODORO – RIVADAVIA PENINSULE DE VALDES


Après une nuit plutôt courte, nous entamons une étape de 500 kms : COMMOROD VIVADAVAI PENINSULE DE VALDES . La péninsule est une immense réserve protégée. Nous sommes accueillis par un guide et une interprète pour nous faire visiter le musée de la faune et la flore du secteur. Après des explications de bienvenus, nous prenons une piste très roulante de 70 kms pour rejoindre l’hôtel. Le paradis des animaux permanent en Argentine, dévoile une multitude d’espèces dont des émeus très effarouchés à notre passage. L’hôtel en bord de mer est original. Le phare permet de belles prises de vue depuis son sommet. A son pied, les éléphants de mer se prélassent…


Située au fond d’une anse protégée, Puerto Madryn est la porte d’entrée de la réserve naturelle de la Péninsule VALDES, elle a conservé ses habitudes de petite ville et ses habitants sont posés et accueillants. Cette merveilleuse ville attire des touristes du monde entier, venus principalement pour pratiquer la plongée et surtout pour s'approcher des Baleines Franches Australes. On peut observer les baleines franches australes dans leur environnement naturel. C’est l 'un des rares endroit du monde d'où l'on peut les observer de la côte. Les baleines se retrouvent chaque années dans le Golfe pour se reproduire et élever leur bébés...une expérience unique garantie!


 


Vendredi 25 novembre – PUERTO SAN JULIAN – COMODORA RIVADAVIA


Il est 17 h. Il nous reste toujours les 500 kms à effectuer. Nous arrivons à l’hôtel à minuit fourbus mais soulagés.


COMODORO RIVADAVIA


Le port de Comodoro Rivadavia est le point de départ idéal pour l'un des sites les plus fantastiques de Patagonie les Bosques petrificados, les bois pétrifiés.

Le bois pétrifié, dans un paysage lunaire, est constitué par l'affleurement des bois fossiles qui forment un véritable gisement en raison de leur taille et de leur concentration. Ces arbres se sont pétrifiés sur les lieux même où ils formaient une forêt imposante voici 60 millions d'années. Les deux lacs les plus impressionnants sont les lacs Viedma et Argentino.


 


Jeudi 24 novembre – RIO GALLEGOS – PUERTO SAN JULIAN


Cette fois la remontée est bien entamée. Sauf nous trois (Bruno, Louis et moi-même) qui faisons une escapade de 1000 kms pour remorquer la 2CV de Jacques Grelley et tenter un dépannage de fortune de la CX sans pompe à eau. De nombreux arrêts sont nécessaires (une vingtaine) pour refaire les niveaux, atteler pour démarrer faute aux batteries épuisées, bouster vide, capot à attacher à chaque intervention et ce vent qui souffle en tourbillon à 100/110 kms heure. 240 kms de piste plus tard nous rejoignons la route, épuisés mais contents d’avoir réussis. Après avoir trouvé un petit garage pour améliorer la réparation. Il nous reste encore 500 kms à faire. C’est un peu démoralisant. Nous apercevons une semi-remorque porte voitures vide. Bruno interroge le chauffeur. En un quart d’heure l’affaire est conclue, la 2CV et la CX seront transportés jusqu’à BUENOS AIRE ;


PUERTO SAN JULIAN - La ville est célèbre pour être un lieu où Magellan a accosté lors de son tour du monde, le 31 mars 1520. Un bateau-musée rappelle ce moment historique. L'architecture de San Julian nous rappelle les différents courants migratoires depuis le début du XXème siècle.


Mercredi 23 novembre – USHUAIA - RIO GALLEGOS


Nous redécouvrons avec plaisir les paysages montagnards, appréciés à notre arrivée. Il nous faut rester vigilants, les 100 premiers kilomètres de route défoncées nous préparent encore à de la piste éprouvante et toujours si longue. Il ne s’agit pas d’une étape la plus intéressante avec ses 600 kms, ses 2 passages frontière et 1 passage en bateau. Un e petite cerise sur le gâteau : de nombreux dauphins nous accompagnent, filent comme des torpilles le long du bateau, joue à couper la route, enfin façon de parler et reviennent infatigables à rechercher la compagnie des humains.


Río Gallegos, la capitale de la région de Santa Cruz. Elle est spécialisée dans le commerce du charbon, le raffinage du pétrole et l’industrie lainière, un port fort actif. Rio Gallegos est un lieu de transit. Elle abrite une importante base militaire qui a joué un rôle actif durant la guerre des malouines.

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Etape du 30/11/2011



Samedi 26 novembre – COMODORO – RIVADAVIA PENINSULE DE VALDES


Après une nuit plutôt courte, nous entamons une étape de 500 kms : COMMOROD VIVADAVAI PENINSULE DE VALDES . La péninsule est une immense réserve protégée. Nous sommes accueillis par un guide et une interprète pour nous faire visiter le musée de la faune et la flore du secteur. Après des explications de bienvenus, nous prenons une piste très roulante de 70 kms pour rejoindre l’hôtel. Le paradis des animaux permanent en Argentine, dévoile une multitude d’espèces dont des émeus très effarouchés à notre passage. L’hôtel en bord de mer est original. Le phare permet de belles prises de vue depuis son sommet. A son pied, les éléphants de mer se prélassent…


Située au fond d’une anse protégée, Puerto Madryn est la porte d’entrée de la réserve naturelle de la Péninsule VALDES, elle a conservé ses habitudes de petite ville et ses habitants sont posés et accueillants. Cette merveilleuse ville attire des touristes du monde entier, venus principalement pour pratiquer la plongée et surtout pour s'approcher des Baleines Franches Australes. On peut observer les baleines franches australes dans leur environnement naturel. C’est l 'un des rares endroit du monde d'où l'on peut les observer de la côte. Les baleines se retrouvent chaque années dans le Golfe pour se reproduire et élever leur bébés...une expérience unique garantie!


 


Vendredi 25 novembre – PUERTO SAN JULIAN – COMODORA RIVADAVIA


Il est 17 h. Il nous reste toujours les 500 kms à effectuer. Nous arrivons à l’hôtel à minuit fourbus mais soulagés.


COMODORO RIVADAVIA


Le port de Comodoro Rivadavia est le point de départ idéal pour l'un des sites les plus fantastiques de Patagonie les Bosques petrificados, les bois pétrifiés.

Le bois pétrifié, dans un paysage lunaire, est constitué par l'affleurement des bois fossiles qui forment un véritable gisement en raison de leur taille et de leur concentration. Ces arbres se sont pétrifiés sur les lieux même où ils formaient une forêt imposante voici 60 millions d'années. Les deux lacs les plus impressionnants sont les lacs Viedma et Argentino.


 


Jeudi 24 novembre – RIO GALLEGOS – PUERTO SAN JULIAN


Cette fois la remontée est bien entamée. Sauf nous trois (Bruno, Louis et moi-même) qui faisons une escapade de 1000 kms pour remorquer la 2CV de Jacques Grelley et tenter un dépannage de fortune de la CX sans pompe à eau. De nombreux arrêts sont nécessaires (une vingtaine) pour refaire les niveaux, atteler pour démarrer faute aux batteries épuisées, bouster vide, capot à attacher à chaque intervention et ce vent qui souffle en tourbillon à 100/110 kms heure. 240 kms de piste plus tard nous rejoignons la route, épuisés mais contents d’avoir réussis. Après avoir trouvé un petit garage pour améliorer la réparation. Il nous reste encore 500 kms à faire. C’est un peu démoralisant. Nous apercevons une semi-remorque porte voitures vide. Bruno interroge le chauffeur. En un quart d’heure l’affaire est conclue, la 2CV et la CX seront transportés jusqu’à BUENOS AIRE ;


PUERTO SAN JULIAN - La ville est célèbre pour être un lieu où Magellan a accosté lors de son tour du monde, le 31 mars 1520. Un bateau-musée rappelle ce moment historique. L'architecture de San Julian nous rappelle les différents courants migratoires depuis le début du XXème siècle.


Mercredi 23 novembre – USHUAIA - RIO GALLEGOS


Nous redécouvrons avec plaisir les paysages montagnards, appréciés à notre arrivée. Il nous faut rester vigilants, les 100 premiers kilomètres de route défoncées nous préparent encore à de la piste éprouvante et toujours si longue. Il ne s’agit pas d’une étape la plus intéressante avec ses 600 kms, ses 2 passages frontière et 1 passage en bateau. Un e petite cerise sur le gâteau : de nombreux dauphins nous accompagnent, filent comme des torpilles le long du bateau, joue à couper la route, enfin façon de parler et reviennent infatigables à rechercher la compagnie des humains.


Río Gallegos, la capitale de la région de Santa Cruz. Elle est spécialisée dans le commerce du charbon, le raffinage du pétrole et l’industrie lainière, un port fort actif. Rio Gallegos est un lieu de transit. Elle abrite une importante base militaire qui a joué un rôle actif durant la guerre des malouines.

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Etape du 22/11/2011

 


Mardi 22 novembre - USHUAIA


 


EXCURSION EN BATEAU Pour jouir d’un beau panorama et admirer la flore et la faune, rien de tel que de naviguer sur les eaux gris clair du canal de Beagle, sur fond de glaciers et d’Iles rocheuses. Cette excursion permet de découvrir la baie d'Ushuaia vue de la côte, le paysage de fjords, falaises et plages du Canal de Beagle et une vue sur le glacier Martial qui surplombe la ville.


Découverte également de l'île de Los Lobos avec ses loups de mer, l'Ile de los Parajos et ses nombreux oiseaux (cormorans, pingouins, canards sauvages...), les îles Bridges...


 


Lundi 21 novembre – PUNTA ARENAS - USHUAIA


DETROIT DE MAGELLAN


Traversée du Détroit de Magellan – 20 minutes. Le détroit de Magellan est un passage maritime situé au sud du Chili en Patagonie, dans la région de Magallanes et de l’Antarctique chilienne


Il sépare, du côté nord, le continent sud-américain, et du côté sud, la Grande Île de Terre de Feu (Isla Grande de Tierra del Fuego en espagnol. Ce détroit de 611 kilomètres, est le plus long et le plus important passage naturel entre les océans Atlantique et Pacifique. Le cap Froward — le point géographique le plus austral du continent américain — marque la rencontre des eaux de ces deux océans.


Il est nommé ainsi en l'honneur de Fernand de Magellan, premier Européen à l'avoir découvert et traversé..


La ville de Ushuaia est la plus australe du monde. Située au bord du Canal de Beagle et entourée par les Monts Martial, elle offre la possibilité de faire de superbes randonnées et ballades en mer, en montagne et dans la Le nom de Ushuaïa vient de la langue des indiens yaghanes ou yámanas, ses premiers habitants, et veut dire "baie qui pénètre vers le couchant".forêt.


Dimanche 20 novembre – TORRES DEL PAINE - PUNTA ARENAS


Punta Areras jouit d’une ambiance particulière et regroupe un bel ensemble de demeures datant du boom du commerce lainier.


L'activité portuaire est la première activité de la ville. La deuxième activité est l'élevage, notamment d ovins puis les conserveries.


C'est la ville la plus peuplée et la plus cosmopolite de la Patagonie chilienne ; principalement les descendants de colons européens : Allemands, Français, Britanniques, Italien, Espagnolset principalement Croates. 50% de la population est d’origine croate..




Cette étape de liaison permet de découvrir le parc


Dans l'autre sens sur nos 40 km de piste, pain quotidien de la " route des Andes ".Grace a l'arrivée vers 15 h, le shopping figure aux activités.


 


PUNTA ARENAS


Punta Areras jouit d’une ambiance particulière et regroupe un bel ensemble de demeures datant du boom du commerce lainier.


L'activité portuaire est la première activité de la ville. La deuxième activité est l'élevage, notamment d ovins puis les conserveries.


C'est la ville la plus peuplée et la plus cosmopolite de la Patagonie chilienne ; principalement les descendants de colons européens : Allemands, Français, Britanniques, Italien, Espagnolset principalement Croates. 50% de la population est d’origine croate..


 


Samedi 19 Nov. : Torres Del Paine


Une journée détente tant attendue pour les baroudeurs ou visite, c'est selon. certains ont pu effectuer la visite de 3 glaciers = 40 mn de piste pour rejoindre un bus qui nous emmène a un bateau,3 h durant, nous "frôlons " les glaciers haut comme des cathédrales avec des nuances de bleu incroyables. Le jeu en valait la chandelle de découvrir cet autre monde sans vie terrestre ni maritime .Les conditions y sont trop dures .Nous avons parait il de la chance .Il n'y a pas de brume, pas de pluie, peu de vent et l'eau est relativement chaude (4 degrés).Nous


Rentrons à 22 h, très satisfait de cette expérience inoubliable !


 


PARC NATIONAL TORRES DEL PAINE


D'une surface de 181 414 hectares (ou 242 242 ha selon les sources), le parc fut créé le 13 mai 1959. Il a été déclaré réserve de biosphère, le 28 avril 1978 par l’UNESCO. Ce parc est géré par un organisme chilien, la Corporacion Nacional Forestal, (CONAF).


Sa principale fonction est la conservation des paysages, des écosystèmes, des espèces et de la diversité génétique.


Sa surface se caractérise par son hétérogénéité paysagère, où convergent des montagnes, des glaciers, des vallées, des étangs et de grands lacs. Le parc Torres del Paine est fréquenté par 26 espèces de mammifères 118 espèces doiseaux ont été recensés dans le parc


 


Vendredi 18 Nov : calafate- Torres del paine.


Les baroudeurs se retrouvent dans un parc fabuleux parmi les + beaux d'Amerique du Sud, et en sont époustoufles. C'est aussi la veille d'une journée repos, puisque nous séjournons 2 jours dans le même hôtel.


 


TORRES DEL PAINE


S’élevant presque à la verticale à près de 3000 m au dessus de la steppe patagone, les TORRES DEL PAINE spectaculaire massif de pics granitiques dominent le part national, parmi les plus Beaux d’Amérique du Sud.


 


Jeudi 17 Nov : El Chalten-Calafate.


Le point d'orgue de cette journée consiste à visiter l'époustouflant Glacier Périto Moreno C'est dur d'y arriver. Les pistes sont encore longues et toujours présentes, mais cela se mérite. Les baroudeurs sont d'une resistance hors norme.


 


Glacier PERITO MORENO


Le point d’orgue du Parque National Los Glaciares est incontestablement l’époustouflant GLACIAR PERITO MORENO, l’un des champs de glace les plus mobiles et les plus longs. Il mesure 30 km de long, 5 km de large et 60 m de haut, mais c’est sa constante avancée qui le rend véritablement exceptionnel.Alors que la plupart des glaciers dans le monde reculent, le Glaciar Moreno est considéré comme « stable ».


Le glacier Moreno est un spectacle pour les oreilles et pour les yeux.


 


Mercredi 16 nov. : La cueva de las manos


El Chalten - Timing trop serre, la longueur de l'étape (650 km) ne nous permet pas de visiter la " Grotte des mains ". Les pistes sont interminables, cassantes pour les 2 cv, éprouvant pour les baroudeurs. L'accueil des 2 hôtels est tellement chaleureux que nous resterions bien quelques jours. Et toujours pas de nouvelles de Michel. Curieux, voire inquiétant qu'il n'ait pas cherché à ne joindre personne en Argentine et surtout en France !!!On ne peut plus attendre. Je décide d'avertir pour la gendarmerie et l'ambassade de France. Dans les 10 mns, l’avis de recherche est lancé avec tous les moyens disponibles. Même le consul est réveille à minuit. Nous nous faisons un  sang d'encre-Pendant ce temps, les baroudeurs ont pu effectuer quelques visites libres .Et enfin, nous avons retrouve  le soldat Michel-bien heureux de ce dénouement...Nous avions loupe le glacier, nous avons tente de le voir le lendemain matin. Mal nous en a pris, puisque nous avons risque l'accident. La cause, une roue arrière complètement desserrée. Il reste un écrou sur le fil. La jante, les goujons sont détruits, les écrous sont perdus.les filetages ne permettent pas le serrage de la roue de secours. Nous rentrons a 40 a l'heure, pendant 40 kms avec une roue " baladeuse «. Nous découvrons, il est 8 h, un mécano hors pair, qui âprès 12 h de travail restaure la jante alu, trouve des goujons neufs. Il termine a 22 h ....et nous pouvons reprendre la route .


 


Montagne Fitz Roy


Dans la région du Chaltén, se trouvent les montagnes Fitz Roy y Torre, deux montagnes très difficiles à escalader. Ces deux montagnes forment la limite avec la République du Chili.


 

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Etape du 15/11/2011

 


Mardi 15 Nov : Puerto Guadal- la cueva de las manos.


 


Nous effectuons encore beaucoup de pistes pour rejoindre l'hôtel estancia Cuevas de las manos.Cette estancia en pleine nature, très loin d'une ville souffre de cet éloignement. L'électricité dépend d'un groupe électrogène. Il n'y a aucune production loin a la ronde, les prix s'en ressentent, coût de transport oblige ! Les gérants de l'hôtel sont plein de bonne volonté mais font avec les moyens du bord.les chambres vont de 13 a 20 personnes ! Nous profitons du dortoir a 13, lits superposés, toute notre jeunesse de militaire


Ou interne ! Et pendant ce temps, nous n'avons pas de nouvelles de Michel.....Il y a de quoi être inquiet tout de même.


 


LE LAC GENERAL CARRERA


Partagé entre l'Argentine et le Chili, et souvent sujet de dissension entre les deux pays, le lac General Carrera est le deuxième lac d'Amérique du Sud par sa taille (seul le lac Titicaca est plus grand) mais il change de nom : côté Argentin c'est le lac Buenos Aires ! Source potentielle d'énergie hydroélectrique, la population locale s'oppose depuis des années à tous les projets de barrage. On les remercie de préserver ce paysage magnifique et les eaux bleues du lac des gigantesques lignes électriques qui ne manqueraient pas de dévisager ces magnifiques montagnes de Patagonie.


Dimanche 13 Nov Puyuhuapi- Coyhaique et lundi 14 novembre.


 


Après avoir retrouvé Michel (3h de recherche après 6 h de pistes, 1 crevaison).Nous reprendrons la route le lendemain frais et dispo. A midi, nous déjeunons, Michel décide de continuer pour" prendre de l'avance ". Malgré nos efforts, nous  ne le retrouvons pas. Nous restons en " stand by " tout l'après midi a cause du réseau téléphonique. Tout est utilisé pour renouer contact (cabine, satellite, renseignements prés des baroudeurs, professionnels, etc...)Rien


N’y fait !!!!


 


Le Parc National Queulat


Se trouve entre la Cordillère des Andes et les côtes de l’Océan Pacifique, couvert d’une riche végétation persistante. En langue indigène « Queulat » signifie «  musique des cascades ».


Un grand nombre de cascades, résultant des processus de glaciation et volcanique marquent son paysage. Le lac Lago Risopatrón, la Lagune Témpanos, le Ventisquero Colgante (Glacier Suspendu), le saut Padre García et le saut du Cóndor  Il est parcouru par des rivières à grand débit: Queulat, Ventisquero, Bordalí et Pedregoso.


Le parc a deux grands écosystèmes. L’un d’eux contient des forêts andéennes patagoniques, ou l’on trouve en abondance des espèces telles que Lenga, Coigüe de Magallanes et Maitén nain. L’autre, des forêts persistantes et tourbières, avec abondance de Coigüe de Chiloé, Tepa, Tineo et Chilco, arbustes et Nalcas. Les forêts de Queulat sont l’habitat de diverses espèces  telles que le Pudú, Puma et Renards culpeos ; les oiseaux, Piverts noirs, Condors, Chucaos et Huet-huet sillonnent le ciel


 


LA CATHEDRALE DE MARBRE


La Cathédrale de Marbre est une péninsule de cavernes de marbres d'une impressionnante formation rocheuse due à l'érosion provoquée par le mouvement millénaire de l'eau. Entrée dans les cavernes en bateau, découverte d'un spectaculaire mélange de couleurs entre le bleu de l'eau et le blanc du marbre.


 


 Dimanche 13 Novembre :


 Maintenant il nous faut faire réparer le faisceau électrique. Grace a la serviabilité des habitants et au téléphone arabe, nous nous retrouvons, a 8 h, dans un garage ou le jeune mécanicien fait un travail exceptionnel de remise en état du faisceau. Il y passe la matinée. Au moment de payer la facture, il ne veut rien, gratis ....


Il accepte quand même 300 pesos pour son fiston. Nous repartons à midi


 


Samedi 12 novembre 2011


 Ns sommes époustoufles par les paysages montagnards, ou tout ce que l'on a pu voir dans notre vie se trouve réunis dans un même lieu.


Mais la piste est dure et toujours longue. Elle défile sur des centaines de kms. Michel


Robine tombe en panne (faisceau électrique a pris feu). L'assistance doit


Théoriquement le récupérer. Par le plus grand des hasards l'assistance prend une autre route, et loupe...Michel.


Il reste + de 300 kms de piste très éprouvante et un passage en douane, in


extremis, les derniers (l’assistance) passe à 5 minutes avant la fermeture du poste. Ils arriveront a ... 3h du matin.


Au reveil, il faut se rendre a l'évidence: Michel n'est pas la. Décision prise de faire continuer le groupe avec Georges, le guide.


Je repars avec Bruno pour retrouver Michel " LE RAID DANS LE RAID "


6 h sont nécessaires pour refaire les 300 kms de piste difficile, Caroline a laisser son téléphone a Michel et surtout, nous a donne le point GPS. Malheureusement Michel a bougé de 5 kms, 2h seront nécessaires pour le retrouver. Comble de malchance, nous avons crevé .Il nous faut obligatoirement réparer avant ... et c'est dimanche.


Nous faisons le point sur la situation. J'en conclue qu'il ne peut être sur cette route. Effectivement ns sommes sur une route parallèle (celle différente, empruntée la veille par Bruno). Mon intuition était bonne. Ouf nous avons enfin retrouve le soldat Michel ...


Il est 19 heures et décidons de dormir sur place dans un chalet


 


De Caroline et Alexandre : Depuis que nous avons franchi la frontière Argentine, nous sommes en Patagonie. Aujourd’hui une longue étape nous attend : 566 Km, la plupart en piste. C’est une vraie journée de baroudeurs, le premier détour est fait pour aller visiter le parc d’Alerce, il s’étend sur 2 630 Km2 et protège les mélèzes de Patagonie, appelés Alerces. Ces arbres peuvent battre des records de longévité (4 OOO ans !!) et peuvent mesurer 60 mètres. Ils ont été décimés et sont désormais protégés. Nous en voyons pendant des Km, dans les forêts et autour du lac, ainsi que d’autres variétés d’arbres spécifiques


A nouveau au Chili, nous suivons pendant longtemps un magnifique torrent de montagne, le Rio Grande. On y pratique le rafting qui ne doit pas être à la portée du premier touriste venu.


 PASSAGE FRONTIERE


CHILI ARGENTINE


Parc National LOS ALERCES


Créé en 1937 dans le but de protéger un arbre rare appelé Alerce ou lahuan, le parc naturel de Los Alerces s'étend sur plus de 2600 kilomètres carrés. L'Alerce, très recherché pour la qualité de son bois, est menacé d'extinction, alors même qu'il détient l'un des records de longévité au monde. Certains arbres sont âgés de plus de 2000 ans! L'histoire des habitants de ces forêts est aussi vieille que ses arbres. En effet, des vestiges de cultures préhispaniques sont encore visibles sur le site (peintures rupestres, pointes de flèches...). Baigné par de nombreux lacs et rivières, la faune et la flore sont extrêmement riches. Puma, loutre de Patagonie, Huemul... De nombreux animaux rares vivent ici en toute sécurité et en toute liberté. Lacs, cascades, rivières, forêt, glaciers, montagnes, la nature a tous ses droits.


 


Vendredi 11 Novembre : Puerto Montt Bariloche


Apres un rapide passage de douane nous sommes ébahis de traverser sur plus de 100 km une zone couverte de cendre sur une épaisseur invraisemblable, conséquence d’une éruption qui date de 5 mois a peine, tout est gris, la foret donne l’impression de mourir, cette zone touristique est encore sinistrée, les cendres sont poussées sur le bas cote par des bulldozers.


Ce paysage lunaire donne quelques frissons, les habitants ont du croire a une fin du monde...Devant l’ampleur de la catastrophe, on peut trouver étonnant du silence de nos medias, dommage que DSK ne se trouvait pas dans le secteur.


On peut signaler et reconnaitre le mérite des Chiliens et Argentins face à cette difficulté de vie absolument inconnue en Europe.


Nous retrouvons les paysages à couper le souffle, on enchaine des cliches de rêves a forte cadence, sen est même indescriptible par la variété, la pureté  des lacs, nous roulons presque les pieds den l’eau sur des centaines de kms...


On a l’impression de traverser a la fois Courchevel Megève Chamonix Nice, sauf Noyal sur Vilaine ...


L’hôtel est somptueux avec vue sur le lac, grand comme un département.


BARILOCHE


Bariloche a été fondée sur la rive sud du lac Nahuel Huapi, un lac d'origine glaciaire qui a la forme d'un trident de 80 km de long, dont les trois pointes s'incrustent à l'ouest contre les Andes.


Avec ses maisons en pierre et en bois d'architecture alpine, et ses magasins de chocolat à chaque coin de rue, Bariloche rappelle la Suisse.


Bons plans


 


- savourer un bon chocolat chaud chez Mamuschka, l'un des meilleurs et sans doute le plus coloré et sympa des magasins de chocolat .


- Goûter des chocolats chez Benroth, à base de liqueurs fines (gin rhum vodka wisky cerise prune…) et sans alcool


Tout un programme….


 


Jeudi 10 Novembre : Victoria Puerto Mont .


On oublie l’étape précédente, et on repart,


De Caroline et Alexandre : C’est un grand détour qui nous est proposé pour échapper à la monotonie de la Panaméricaine et découvrir cette extraordinaire région des lacs. Ce sont des lacs tellement immenses que l’on ne voit pas la berge opposée, avec notre GPS nous avons mesuré quelques 5O Km de diamètre. Les premiers que nous voyons sont inaccessibles, des propriétés privées et huppées occupent tout le littoral. Les belles demeures sont fleuries d’azalées et de rhododendrons de toutes les teintes. Le décor est splendide : des volcans aux sommets enneigés surplombent les lacs, et ceci sur plus de 300 Km.


l’hôtel Grand Pacifico, nous fait heureusement oublier le précédent


Nous avons vu direct sur le pacifique, quel plaisir ..................


COMMUNAUTE MAPUCHE


Le terme “Mapuche” signifie littéralement “Peuple de la Terre” en mapundungun, il désigne les communautés aborigènes de la zone centre-sud du chili et de l’argentine. Ce peuple invaincu des Incas et des Espagnols est depuis toujours fortement réprimé et repoussé sur un territoire de plus en plus restreint. De vastes espaces qui détiennent un potentiel énergétique très important non seulement de part la fertilité de leurs terres, qui a amené les grandes entreprises minières et forestières à y investir sans relâche, mais aussi par l’abondance de cours d’eau de dénivelé important présent dans la cordillère qui a engendré la construction de nombreuses centrales électriques.  

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Etape du 09/11/2011

 Mercredi 9 Novembre : Valparaiso Victoria


Il s’agit aujourd’hui hui d’une étape de liaison, la sortie de Valparaiso est un peu fastidieuse, les baroudeurs tricotent un peu, parmi les multiples bretelles d’autoroute, le paysage déçoit un peu, âpres avoir été inondé de supers clichés.


L hôtel du soir ne compense pas, c’est à la limite du médiocre, à ne pas séjourner plus d’une nuit.


 


Au départ de la journée :


Région de production de fruits (cerise, pêche, mande) avec de grosses exploitations.


Chutes de SALTO DE LAJA


Le Saut du Laja est une cascade du rio Laja, située dans la VIIIème Région du Biobío (Chili). Il est à 25 kms au Nord de la ville de Los Angeles. Le Saut est conformé par quatre chutes spectaculaires du rio Laja, entre 40 et 55 m de hauteur


MARDI 8 NOVEMBRE  VALPARAISO


 Une journée de repos   bienvenue, la fatigue   se fait sentir.


De bon matin  un journaliste  du journal  « LE TERCERA » nous interview et filme les 2cv


½ journée visite de la ville de Valparaiso


Nous terminons  cette visite  par un déjeuner  au  « PACIFICO »face à l’océan  autour de plats de fruits de mer et poissons délicieux.

 


 Visite de la ville Valparaíso (littéralement en espagnol : Valle Paraíso [Vallée Paradis] et aussi nommée « Valpo » par ses résidents) est un port et une ville chilienne, capitale de la région et de la province éponymes. Elle est le premier port et la deuxième ville du Chili.


Son centre historique a été déclaré Patrimoine culturel de l’humanité par l’UNESCO en 2003..


C'est aussi une ville intellectuelle avec quatre universités.


PABLO NERUDA


Pablo Neruda était, lui, déjà bien installé dans la vie lorsqu’il élut domicile à La Sebastiana, sur les hauteurs de Valparaiso. Le chantre de la poésie chilienne et du communisme international, futur prix Nobel de Littérature, avait 58 ans et d’innombrables années d’exil à son actif lorsqu’il succomba au charme du cerro Bellavista, de sa vue sur l’océan, les toits et le clocher de la cathédrale. 

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Etape du 07/11/2011

 LUNDI 7 NOVEMBRE: Etape  LA SERENA/VALPARAISO


La visite prévue sur cette étape  est le parc national forêt  FRAY FORGE


Seuls quelques baroudeurs  peuvent gravir  la dernière pente pour atteindre le sommet.


 Parc Fray Jorge Chili


Le Parc National Forêt Fray Jorge (Chili), fut crée en 1941 avec la finalité de préserver les paysages naturels, culturels et scéniques de cette région, en plus de permettre le développement d’activités tel que l’investigation scientifique et l’écotourisme.


Le Parc Fray Jorge a 4 types d’écosystèmes bien définis : climat semi-aride ou semi désertique, climat de la Foret Valdivienne, climat d’estuaire ou “humedal” (embouchure de la rivière Limarí), et le climat côtier ou riverain.


DIMANCHE  6 NOVEMBRE  Etape  BAHIA  INGLESIA/ LA SERENA


 Etape sans problème, la route est longue mais l’équipe est solide.


 LA SERENA


L’étape la plus agréable dans cette région est La Serena,

c’est la deuxième ville historique du Chili, fondée peu après Santiago en 1544.


Lieu de villégiature pour les habitants de Santiago, c’est le point de

départ vers la
vallée de l´Elqui, lieu d´une intense activité arboricole

et vinicole qui fonde sa réputation sur le fameux
pisco. De charmants petits

villages ponctuent ce tour entre les vignes et les observatoires astronomiques ouverts

au public.


Car en effet nous nous trouvons sous le ciel le plus clair de la planète grâce à un climat exceptionnellement sec, une absence de pollution et une grande stabilité atmosphérique. C’est pourquoi se trouvent ici les plus performants télescopes et autres observatoires astronomiques de La Silla, Tololo et las Campanas, eux aussi ouverts au public, mais seulement de jour…


SAMEDI  5 NOVEMBRE :  Etape  JUAN  LOPEZ / BAHIA INGLESIA


 Ce matin nous avons décidé de nous retrouver au pied de cette « main du désert »pour prendre une photo de toutes les 2cv et bien sûr également de tous les baroudeurs


 LA MAIN DU DESERT


Elle a été sculptée par l'artiste chilien Mario Irazzàzabol en 1992. Comme si une personne enterrée essayait de sortir !


 


VENDREDDI 4 NOVEMBRE : Etape  SAN PEDRO D’ACATAMA/ JUAN LOPEZ


 Nous quittons SPA par le salard et nous montons à 3000 m


De longues lignes droites au milieu du désert, pas âme qui vive pendant des kms


Nos baroudeurs ont prévus le ravitaillement.


Puis c’est la descente vers le Pacifique tant attendu par nos baroudeurs, on oublie les maux de tête dus par l’altitude et même nos 2cv respirent mieux.


Arrivée sur Antofagasta, la baie est magnifique, nous faisons le tour pour arrivée sur JUAN LOPEZ


Ce soir hébergement en bungalow et grillades


Un service sommaire mais finalement la soirée se passe gentiment,


La nuit va se trouver agitée, un tremblement de terre nous réveille tous à 4h15, le bruit est impressionnant et l’onde va traversée  tout le terrain en faisant trembler nos bungalows.


Finalement tout s’est passé tellement rapidement  que chacun retourne se coucher.


 


Le Désert d’Atacama est le désert le plus sec du monde, et les scientifiques le comparent souvent à la surface aride de Mars. Les stations météo de la région mesurent à peine 1 millimètre de précipitation par an, tandis que les montagnes des alentours ne montrent aucune trace de glaciers préhistoriques. La NASA utilise ce paysage désertique pour essayer ses instruments de détection de vie pour les missions futures sur Mars.


 


JEUDI  3 NOVEMBRE : LAGUNA COLORADA / SAN PEDRO D’ACATAMA


 


Le réveil matinal  est difficile pour les baroudeurs  comme pour les 2cv


Après un petit déjeuner très  très frugal, nous partons


Quelques surprises nous attendent, nous constatons les températures basses du matin.


De gros glaçons s’étaient formés à l’intérieur des bouteilles d’eaux dans nos véhicules


Nous partons en direction du CHILI .Le lever du soleil sur la LAGUNA COLORADA est splendide, des milliers de flamands roses.


Nous commençons à monter  lentement  et sans arrêt jusqu'à 4920 m à a limite des possibilités des 2cv et fréquemment en 1ere, les 2cv résistent et grimpent lentement Les paysages autour de nous sont grandioses jamais vu par les baroudeurs .On oublie tout, fatigue, poussière, maux de tête et autre petit tracas.


La « drogue » de vouloir voir un peu plus loin agit.


Les lagunas, châlivri puis  et sa source d’eau chaude se succèdent.


Puis ce sera la  lagune verte ou il serait nécessaire d’y séjourner des heures afin d’observer la faune des flamands roses, les couleurs entremêlées de l’eau, d’y apprécier le calme, les nuances multiples des paysages


C’est trop d’un même coup, mais qui s’en plaindra !


Entre temps, nous avons traversé le désert de Dali à mon avis le plus beau du monde.


Et là, nous nous rendons compte de notre privilège


Nous sommes certainement le 1er groupe de 2cv à fouler ces lieux.


D’ailleurs, sur une majeure partie  de cette étape, nous n’avons rencontré ni véhicule classique, ni minibus à plus forte raison des camions.


Seuls les 4X4 pouvaient franchir certains passages, alors nos 2cv  … il ya de quoi être fier


Le passage à la douane s’effectue comme une lettre à la poste


Peut être que ceux-ci ont considéré notre petit exploit de ces fous d’irréductibles gaulois.


 


 La Lagune Colorada est une lagune située dans la réserve nationale de faune andine Eduardo Abaroa sur laltiplano bolivien .


Elle se trouve près de la frontière avec le Chili. Elle a une superficie de 60 km² et une profondeur moyenne de 35 centimètres.


C'est une lagune du type "alto-andine", qui contient des îles de borax dans les secteurs nord-est et sud-est. La coloration rouge de ses eaux est due à des sédiments de couleur rouge et aux pigments de certains types d’algues qui y vivent. Les tons de l'eau vont des nuances marron jusqu'aux rouges intenses.


C'est un lieu de reproduction pour les flamants des Andes, très beaux oiseaux migrateurs que l'on dénombre par milliers dans ces eaux riches en minéraux.


 


MERCREDI  2 NOVEMBRE :  Etape UYUNI /VILLA MAR /LAGUNA COLORADA


 


Départ tôt à 5h30 de UYUNI, le soleil se lève et nous laisse une image extraordinaire du SALARD


Nous connaissons  un départ laborieux de l’hôtel.


2 heures seront nécessaires pour démarrer quelques 2cv  récalcitrantes. Seul le remorquage  en viendra à bout


L’altitude, l’indice d’octane de 87 de l’essence, normalement incompatible  avec le 602 cm3 de la 2cv  y sont pour quelque chose.


Sagement, la décision  a été prise de ceindre le groupe  en 2 .Les 4X4 peuvent effectuer  l’étape  d’une seule traite en 1 journée. 450 kms se révèlent impossible à tenir pour les 2cvb dans de telles conditions.


2 jours seront donc nécessaires pour rejoindre San Pedro d’Atacama au Chili.


Sur des pistes relativement roulantes, nous rejoignons le village de Villa Mar.


L’assistance  ferme la  marche  comme d’habitude .Les premières 2cv arrivées sur les lieux préfèrent …. Continuer.


Il est 11h, les pistes se durcissent, le déclin vite devient importante, les montées  impressionnantes.


Le remorquage de nos vaillantes 2cv se révèle nécessaire à deux reprises.


La fatigue se fait sentir, la poussière très envahissante, l'oxygène raréfié, n’entame pas la détermination de nos baroudeurs


Les 4X4 autochtones que nous croisons, se demandent bien ce que nous faisons ici


Jacques vient à notre rencontre pour nous diriger vers un refuge, bienvenu en égard à notre fatigue et au froid qui devient mordant. La nuit est tombée.


 


MARDI 1 NOVEMBRE : SALARD D’UYUNI


 


Nous louons des 4X4 pour découvrir le SALARD et aller aux iles de


Nous décidons de  couper en deux notre étape UYUNI/SAN PEDRO D’ACATAMA


 


 SALAR D’UYUNI


À 3 650 m d’altitude, Salar d'Uyuni est un immense désert de sel, le plus grand du monde. Il recouvre l’équivalent de deux départements français. Sur 40 m d’épaisseur alternent couches de sel et de glaise : l'endroit est fascinant, d'une blancheur étale avec l'horizon à l’infini, d’une platitude parfaite. Dessus, on trouve quelques îlots avec des cactus de 10 à 12 m de haut. Dans cet enfer blanc, quelques centaines d’hommes piochent, creusent à longueur d’année pour dégager des briquettes de sel non iodé. Ces damnés de la terre sont payés une misère. Auprès d'eux passent les jeep et les minibus qui conduisent les touristes en excursion sur le Salar d'Uyuni, où la température peut descendre à -25° l'hiver.


 


LUNDI 31 OCTOBRE : Etape  POTOSI /UYUNI


 


Nous quittons avec regret notre hôte ARTURO, nous allons nous souvenir longtemps de cet accueil


Après avoir gérer le ravitaillement en carburant, chaque baroudeur repart avec son bidon de 20 l pour pouvoir assurer la traversée de la cordillère des Andes  pour rejoindre le chili.


La route qui nous mène à UYUNI s’est beaucoup amélioré  depuis un an, malgré quelques tronçons encore inachevés, l’étape se  déroule  tranquillement


Un arrêt déjeuné dans un petit restaurant en bord de route ravi tous nos baroudeurs


Une soupe + un plat pour quand même 2 euros /personne.


Arrivée à UYUNI en fin d’après –midi, nous essayons de nous ravitailler en carburant, une queue importante à la station, néanmoins nous pouvons compléter  nos réservoirs et ainsi préserver nos réserves.


Arrivée à notre hôtel  le LAGUNA SALADA, sa particularité, il est construit tout en bloc de sel, le sol des chambres et des parties communes sont  en « gravier » de sel .De plus il a une vue magnifique sur le SALARD, nos baroudeurs apprécient.


 


DIMANCHE   30 OCTOBRE : VISITE DE POTOSI


 


Tous  les baroudeurs sont en pleine forme.


Aujourd’hui journée visite, détente


On commence par une visite à PIED  rapide du centre de POTOSI et de son marché.


Le clou de la matinée consiste à visiter l’hôtel des monnaies, célèbre dans le mode entier  jusqu’en 1951.


Dans un bâtiment remarquable, notre guide très compétente  nous explique  le principe de la frappe de la monnaie.Le minerai d’argent, d’abord recueilli dans des  creusets est chauffé, travaillé  avec du  mercure pour séparer les impuretés du minerai.


Moulé en lingots, maintenu à une température de 300°, il est transporté  jusqu’aux laminoirs  afin d’y être  réduit progressivement  en feules de l’épaisseur de  pièces de monnaies.


Découpées, elles sont ensuite frappées à l’effigie de nombreux pays dont tous ceux sous dominance espagnole,


Soit une grande diffusion.


Il nous faut revenir sur les laminoirs, pièces extraordinaires  en bois, énormes  qui étaient  entrainées par des mules  au rez de chaussée, même principe que pour  nos anciens moulins mais en beaucoup plus grand.


Ce musée recèle aussi une fabuleuse collection de matériels divers, de machines et de minerais de toute provenance


C’est la première fois que nos baroudeurs découvraient un hôtel de la monnaie


 


Après un déjeuner rapide, nous nous rendons à la montagne pour une visite de mines.


Un grand moment que  ne sont pas près d’oublier nos baroudeurs.


Nous passons d’abord acheter un peu de feuilles de coca, de la dynamite (eh oui !) de l’alcool et quelques autres produits  pour offrir aux mineurs .En effet ces produits qu’ils utilisent au quotidien   leur permettront de faire quelques économies.


Ensuite  nous passons au « salon d’habillage » si j’ose dire : bottes, pantalons, vestes de mineurs et notre lampe frontale, nous voilà prêt pour rentrer dans la mine


Notre guide devant et un accompagnateur a l’arrière, nous entrons en file indienne dans la mine


Long couloir  étroit et parfois très bas  avec des tuyaux dans tous les sens ne nous rassure nullement


Nous nous sentons  oppressé et nous avons du mal à imaginer comment à  note époque, de telles conditions de travail peuvent elles encore exister.


Malgré que ce soit dimanche, nous rencontrons un mineur qui  va nous décrire sa journée de travail et les conditions dans lesquelles il retire au quotidien son lot de minerai


La préparation des trous pour introduire la dynamite simplement avec un marteau et un gros burin puis s’éloigner de quelques mètres avant que l’explosion  n’arrache que quelques cailloux


Un danger permanent, un travail de forçat d’une autre époque pour un salaire de misère


Nous quittons cette mine, content d’avoir vu pour pouvoir en témoigner.


 


 Potosi La ville impériale


A plus de 4000 mètres d'altitude, frappée par le blizzard des Andes et son soleil si proche, s'étage la ville Impériale de Potosi, qui après trois siècles de faste est aujourd'hui une ville endormie.


Les trente-trois églises et couvents, les impressionnantes maisons coloniales et la fabuleuse Casa de la Moneda sont restés figés tel un décor de théâtre immuable. Pendant quatre siècles, Potosi fut le nombril de l'Espagne coloniale comme Cuzco, l'espace d'un siècle fut celui de l'Empire inca.


 

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Etape du 29/10/2011

SAMEDI 29 OCTOBRE : ETAPE SUCRE /HACIENDA DE CAYARA


 Une étape courte de 160 kms


Après avoir découvert  à pied  ce matin  la ville de SUCRE  les baroudeurs ont pris la direction de POTOSI.


A la fin de l’étape, un peu de piste solide et maçonnée  en cailloux et …..La surprise : une HACIENDA.


Hôtel mais surtout grande propriété  aux nombreuses dépendances et aux merveilles insoupçonnées.


Mais tout d’abord un accueil  digne d’un homme d’état.


Les propriétaires, charmant, un soupçon british, nous  font découvrir nos chambres.


Cet  accueil très familial nous surprend. Une superbe propriété mise à disposition des clients n’est quand même pas courant.


Les tenants des lieux nous font visiter cette demeure familiale, c’est aussi un superbe musée  composé de tableaux, meubles très anciens, objets de qualité et d’une bibliothèque  avec de très beaux livres rares et anciens.


Quel  patrimoine !


Une autre surprise fut dévoilée au diner. Un repas servi dans une salle musée  au décor historique avec sur la table des serviettes aux couleurs de notre drapeau


Assis dans des sièges de monarque, le bon goût dans les moindres détails, agrémenté par un repas à la hauteur.


Tous les baroudeurs sont sur un nuage, dans un autre monde, dans un autre siècle.


Des journées  et des soirées comme celle-ci, on en redemande…..


Ah que la vie de baroudeur  est difficile.


 


HACIENDA CAYARA


Rencontre : Visite avec Arturo l de l’hacienda, elle date de 1557 et fut fondée par l’un des conquistadors espagnols, Juan de Pendones, seulement 12 ans après la fondation de Potosi. Elle a conservé son mobilier d’origine et c’est un véritable musée. C’est la seule hacienda coloniale qui soit restée intacte en Bolivie et la plus belle. Il y a encore l’armure et la selle de son fondateur, exposée avec d’autres pièces dans une salle de l’hacienda. En 1906, le grand-père d’Arturo, Louis Soux, originaire de l’Ariège et centralien qui s’était installé en Bolivie, a racheté l’hacienda


« Un endroit paisible ou la causerie au coin du feu vous fait penser à une époque ou toutes ses choses qui nous entourent faisaient parti du quotidien »


 




VENDREDI  28 OCTOBRE  ETAPE/  ORURO/  SUCRE


 Une étape de 500 kms  sans grande difficulté, une nature exubérante le long de cette route, canyon, culture en terrasse  etc.


Rencontre avec d’immenses troupeaux de lamas, il faut toujours être très vigilant car nous en trouvons régulièrement au milieu de la route.


On reste sur le plateau à 4000m jusqu'à POTOSI  ou nous commençons la descente vers  SUCRE (2700m)


On respire mieux.


SUCRE …..


 Fière et distinguée, Sucre est la plus belle ville de Bolivie et le cœur symbolique de la nation. Magnifique ensemble de bâtiments chaulés construits autour de jolis patios, cette cité pimpante préserve sa belle architecture coloniale.

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Etape du 27/10/2011

 


JEUDI  27 OCTOBRE : ETAPE LA /PAZ  ORURO


 


Nous consacrons la matinée à la visite de LA PAZ ?, nous descendons la ville pour arriver au niveau  3000m


Nous commençons par  la vallée de la lune, apes avoir traversé les quartiers chics de cette grande métropole


A l’inverse des autres grandes villes du monde, les quartiers chics se situent en bas de la ville et les quartiers pauvres  habitent à 4000 m.


Nous continuons par la visite du musée de l’or, trésor d’une civilisation qui a duré plus de 3000ans  les TINAWAKU.


Nous passons à la  place d’arme ou nous découvrons le palais du gouvernement.


Après cette matinée trop courte pour découvrir cette grande ville et un déjeuner  rapide, nous reprenons la route pour ORURO, cité minière, lieu de notre étape pour ce soir.


Une surprise à partir de 21h00, des défilés d’étudiants  très bruyants préparant leur future entrée vont durer  jusqu’ à minuit, .le sommeil  arrivera à partir de ce moment. Mais ravi d’avoir pu assister à cette parade.


 


 Oruro est un centre minier traditionnel, traitant l'étain, qui conserve beaucoup de reliques de son passé colonial. C'est une des villes les plus animées culturellement. Une des expressions les plus extraordinaires et fidèles à son folklore est la Diablada, dansé le samedi du Carnaval avec des défilés de diables masqués. Trois jours durant, les mineurs grimés envahissent les rues de la ville.


La confection des costumes pour le carnaval, un vrai chef d’œuvre. Des Artisans, avec leurs doigts de fée, cousent des perles, brodent les costumes et taillent les masques sans relâche avec une patience d’ange, ambiance intrigante car tout se passe dans de minuscules boutiques pas très propres et dont les façades sont très colorées. La création et la fabrication de costumes est une forme d’art et les habitants en sont fiers.


MERCREDI  26 OCTOBRE : ETAPE  PUNO/LA PAZ


Après une journée inoubliable, le raid continue, aujourd’hui on change de pays, nous quittons le Pérou  pour entrer en Bolivie,


Après 1h30 de route, nous arrivons au passage frontière de Kisani, petit poste frontière, l’accueil est correct et les formalités se font assez rapidement.


On ne coupera pas à une multitude de papiers surtout pour l’entrée en Bolivie et bien sûr la coupure déjeuner ….


Nos baroudeurs vont très vite sortir tables, chaises et déjeuner au milieu du poste frontalier.


Néanmoins, nous allons boucler ce passage en 5 h00 maximum.


L’entrée en Bolivie se fait en longeant le lac Titicaca, notre route traverse le lac et nous passons les véhicules sur des barges à moteur, un côté folklorique qu’apprécient nos participants.


Une boite bloquée sur une 2cv à 110 kms de LA PAZ va encore bien occuper nos mécanos


Nous continuons en direction de LA PAZ, nous grimpons à 4000m pour arriver sur le plateau  « el alto »


Après 3 /4h 00 de route nous arrivons à La  Paz, étonnante ville, capitale la plus haute au monde


L’impression est fabuleuse quand nous arrivons et découvrons cette métropole de +d’un million d’habitants


Entourée de montagnes, il semble ne pas rester un mètre carré disponible, tellement la densité nous semble forte.


Nous prenons l’auto pista (autoroute urbaine) qui va nous emmener à notre hôtel Le Président.


Une circulation folle et klaxons en permanence rappelle à certains de nos baroudeurs des expériences déjà vécu


Nous arrivons à notre hôtel, bel établissement de 5 étoiles .Le diner est superbe et le chef viendra même prendre contact avec  « ces baroudeurs ».


 Encore une journée bien remplie.


  Bienvenue à La Paz, la capitale la plus haute du monde : près de 4000 mètres !


Nuestra señora de la paz, de son nom complet, a été fondée en 1548 par le capitaine Espagnol Alonso de Mendoza. Arrivée au soleil couchant, par une quatre-voies bordée d'arbres qui descendent vers le fond de la cuvette où se trouve le centre de La Paz, tandis que les maisons partent à l'assaut des montagnes environnantes... de fait, toutes les rues sont en pente.

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Etape du 25/10/2011

 MARDI 25 OCTOBRE LAC TITICACA


L’altitude se fait toujours sentir .Chaque effort fatigue. Deux baroudeurs ne pourront nous accompagner aujourd’hui, mais cela s’arrangera pour eux.


Dès l’embarcadère, un temps magnifique nous accompagne. La traversée en bateau se déroule en 2 temps avec une 1ere traversée d’une 1 /2 heure avec étape sur une île flottante artificielle, entièrement réalisé en roseau qui repose sur un socle de tourbe, le tout amarré au fond du lac.


Ici, on pense roseau pour manger, habiter et vivre en permanence.


Le radeau amarré nous plonge dans l’aventure des « KonTiki ».Nous aurons le privilège de faire une ballade jusqu’au village d’en face.


La vie y est certes spartiate mais très saine, frugale, ingénieuse et forcément très écologique.


Leur nourriture se limite aux poissons (perches et truites), volatiles séchés, déshydratés pour y faire des soupes.


Les légumes sont échangés avec la ville contre des articles artisanaux en particulier, ceintures en laine, différents articles à « Touristes »et des bonnets aux couleurs chatoyantes.


Nous reprenons notre bateau, longeons tout un village d’iles flottantes avant de rejoindre l’île de Taquilé.


Après une 1h de traversée dans une eau de plus en plus limpide et d’un bleu comme le ciel, nous accostons. Un sentier très abrupt long de 2kms nous permet de découvrir le lac Titicaca et d’en prendre plein les yeux.


Mais cela se mérite .Les haltes courtes, mais nécessaire sont nombreuses pour retrouver notre souffle, nous sommes à 3900m d’altitude.


Ce chemin de pierre n’est pas un chemin de croix mais presque !


La récompense est au bout, face au lac, en terrasse, un repas de truite abrité du soleil, nous fait vivre un moment grandioses.


Les baroudeurs apprécient .Une petite visite de la place « touristique » complète une vraie démonstration de la vie de ces îliens (environ 2000 âmes) qui vivent avec leurs coutumes très personnelles et leur façon de vivre jalousement gardés.


Pour l’instant cette petite population n’a pas encore cédé aux sirènes du modernisme en y bannissant la télé les engins motorisés et la pollution des …touristes.


Bref, un petit village qui résiste dans une certaine mesure comme « Babaorum en Gaule «.


Le retour se fait calme et reposant à en juger par le nombre d’assoupis, pour les autres les conversations vont bon train.


Une journée fabuleuse à la limite du croyable.


Nos baroudeurs l’ont bien mérité et apprécié « un radeau après la galère….. »


Il y aura encore d’autres du genre


J’en profite aussi pour saluer l’excellence du groupe.


Divisé entre le Pérou et la Bolivie à environ 3800m d'altitude, le lac Titicaca est le plus haut lac navigable du monde avec une profondeur maximale de 280m. Il couvre plus de 8.000 km² et compte une quarantaine d'îles. Cette région est incontestablement celle où la culture indienne est restée la plus vivante.


Les îles les plus célèbres du lac Titicaca sont les îles flottantes des Uros.


Cette visite permet de découvrir un mode de vie unique sur ces îles, tout est bâti en roseau: les maisons, les écoles et jusqu'au sol lui-même, tout repose sur des pilotis fait de troncs d'eucalyptus.


En dehors de la confection de toutes sortes d'objets en roseau, leurs habitants vivent de la pêche, de la chasse aux oiseaux et de la récolte de plantes lacustres.


Non moins de 25 rivières contribuent à alimenter le lac Titicaca.


LUNDI 24 OCTOBRE CANYON DE COLCA ET PUNO

Tôt ce matin (réveil 6h00) départ pour le canyon de Colca, faille gigantesque de plus de 3700m de profondeur.


Le canyon de Colca est le plus profond du monde bien loin devant celui que nous connaissons tous le canyon du Colorado.


Nous venons également assister à l’envol des condors magnifique oiseau de plus de 2 m d’envergure et qui utilise les courants d’air chaud pour voler en fait c’est un excellent planeur.


La chance nous sourit et 2 condors évoluent devant nous.


En fin de matinée départ pour Puno.la 2cv de Alexandre Gouskov nous fait quelques difficultés mais elle finira par remplir sa mission.


LE CANYON DE COLCA


Les péruviens prétendent qu'il est plus profond que celui du Colorado et avancent le chiffre de 3.000 m. En revanche, le canyon de Colca possède sa propre personnalité, une approche et un dépaysement très différents. Ce qui fascine en particulier, et qui en fait un lieu unique, ce sont les milliers d'hectares de terrasses (andenes) harmonieusement dessinées et sculptés dans la montagne, dans les sites les plus sauvages et les plus escarpés. Époustouflant de se retrouver ainsi devant des réalisations humaines aussi gigantesques, œuvres des indiens Culluhuas, une civilisation de 1.000 ans plus ancienne encore que celle des Incas !


La vallée du Colca est un de ces paysages inoubliables du Pérou.


Pour y accéder on traverse la réserve de « Aguada Blanca y Salinas », où l’on peut du bord de la route observer des familles de vigognes en liberté. 


DIMANCHE 23 OCTOBRE CUZCO/YANQUE


 Etape de liaison, les 2cv prennent la route principale pour rejoindre Yanque, une longue route de 600kms.


Les 4x4 ont décidés de prendre la piste moins longue mais beaucoup moins roulante.


Quelques pannes vont empêcher l’équipe d’assistance de rejoindre l’étape du jour.


Pour l’autre, arrivée entre 18h00et 20h00

 Route à travers des paysages grandioses et possibilités de croiser des vigognes.


Attention elles sont protégées : La vigogne à failli disparaître alors qu'on estime leur population à 1,5 millions d'individus au 16ème siècle. Désormais sa chasse est formellement interdite et sa population est estimée à 125 000 individus.

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Etape du 22/10/2011

 


SAMEDI 22 OCTOBRE ETAPE URUBAMBA/ CUZCO


 


Après une bonne nuit de repos, les mécanos sont au boulot, quelques mises au point sur des 2cv


Et, la matinée va passer très vite.


Direction CUZCO, pour certains via le marché de Pissac, pour d’autres les salines naturelles de MARAS.


Visite à pied de CUZCO LA CATHEDRALE LE QORIKANCHA LA PLACE DES ARMES


 


CUZCO  est une ville d'altitude d’environ 3 400 m d'une taille modérée, avec environ 300 000 habitants. 


Cuzco fut la capitale des Incas et a été longtemps un carrefour sur l'axe économique transandin mais s'est endormie quand l'activité commerciale s'est tournée vers Lima Cuzco signifie "le nombril" en Quechua. Les Incas pensaient que le nombril est le centre de toute vie, et Cuzco était pour eux l'ombilic du monde.


La capitale de l'empire Inca que les conquistadores découvrirent en 1533 abritait 100.000 habitants, Cuzco conserva une certaine influence pendant les quelques dizaines d'années qui suivirent la conquête ensuite elle entama un long déclin.

Brusquement tirée de l'oubli par la découverte
de MachuPicchu en 1911, c'est aujourd'hui une véritable capitale touristique, point de départ de toutes les excursions vers la vallée sacrée et porte d'accès à l'Amazonie.


 VENDREDI 21 OCTOBRE URUBAMBA


Nous passons la journée à URUBAMBA et malgré le manque de sommeil, la visite du plus célèbre site d’Amérique du sud le MACHU PICCHU était incontournable.


Visite passionnante, on se divise en 2 groupes pour mieux découvrir ce site exceptionnel.


Le MACHU PICCHU est sans contexte, le site Précolombien le plus spectaculaire d’Amérique du sud, autant pour l’importance des constructions que par l’incroyable splendeur du site


Il est devenu d’ailleurs patrimoine culturel de l’Humanité.


C’est un des sites à voir dans une vie……avec PRO bien sûr.


 


LE MACHU PICCHU -Le site se trouve à l'est de la Cordillère des Andes, aux débuts de la forêt amazonienne.


Les ruines sont à cheval entre deux élévations de terrain, à 2 438 mètres d'altitude. L'une est le Huayna Picchu, signifiant jeune montagne. C'est cette montagne qui surplombe le site sur la plupart des images de la cité. Ce n'est qu'en 1911 que Bingham, archéologue américain, découvrit le Machu Picchu, tout à fait par hasard. Il fut d'ailleurs étonné de constater que cette cité perdue était habitée par un couple d'indiens cultivant les terrasses, alors que l'endroit était recherché depuis des siècles par les archéologues. Le Machu Picchu est sans conteste le monument précolombien le plus spectaculaire d'Amérique du Sud, autant par l'importance des constructions que par l'incroyable splendeur du site, et est d’ailleurs devenu patrimoine culturel de l’Humanité.


 


JEUDI 20 OCTOBRE ETAPE NAZCA/ URUBAMBA


 Après le retard accumulé à cause des douanes, Il nous faut mettre les bouchées doubles pour combler le retard.


C’est une étape très dure qui se prépare avec 700kms en montagne.


De nombreux virages, une élévation de 4500 m, jusqu’à 20heures de route pour certains, entravés de pannes


Les 2cv souffrent, les participants aussi, la moyenne est basse .Nous serons ralentis par des orages en altitude mais aussi la neige, grêle, avec routes glissantes et pour les plus en retard brouillard au passage des cols.


Nous rebondissons de montagne en montagne dans des décors fabuleux et sans cesse renouvelés .La faune y est extraordinaire dans cet environnement exceptionnel.


Notre groupe apprécie, mais naturellement ralenti, il reste beaucoup de route à faire


Les 700kms correspondent à 1200kms sur route normale.


Mais la journée va passer et tous les participants rejoindront l’hôtel San augustin à URUBAMBA avec pour certains une nuit blanche


 


Altitude maxi de la journée : 4500 M


Eviter et mieux supporter le mal de l’altitude : les feuilles de coca

On vous conseillera partout au Pérou qu'il faut aussi macher des feuilles de coca. Vous pouvez vous en procurer dans les hauteurs du Pérou pour quelques soles pour un sachet de 100 grammes. Il suffit de prendre quelques feuilles de coca, les rouler en boule et les mettre dans un coin de votre bouche, la salive fait le reste.

Le gout est assez amer mais on s'habitue rapidement. Vous pouvez aussi boire une tasse de
"mate de coca" qui produira les mêmes effets bénéfiques contre le soroche.


 


MERCREDI 19 OCTOBRE ETAPE LIMA/ NAZCA


 


Départ de lima vers 8h00 pour NAZCA


Une étape de liaison de 500kms environ, sans grand intérêt dans la première partie mais dès lors que nous commençons à monter sur le plateau de NAZCA, le paysage change et la montagne nous apparait sous différentes couleurs .Un arrêt au mirador de NAZCA pour découvrir quelques “LIGNES DE NAZCA”


L’équipage 48 ( Taillandier/Charnus) subit la 1ere panne grave qui entraine un changement de moteur


Arrivée à notre hôtel en fin d’après-midi et tardivement pour nos mécanos et notre équipage 48


 


NAZCA - Juste avant d'arriver dans la petite ville, on traverse un immense plateau désertique, semblable au plateau du Tademait, au Sahara. C'est dans cette pampa aride que l'on découvrit en 1939 d'étranges figures, tracées probablement entre l'an 300 et 900 de notre ère. La route panaméricaine coupe malheureusement cette zone. Ces motifs gigantesques, dessinés ou gravés à même le désert de Nazca, s'étendent sur des dizaines de kilomètres. Tout autour sont creusées dans les roches de curieuses figurines d'animaux stylisés (singe, araignée, colibri en autres). Ces figures franchissent les ravins ou escaladent les montagnes sans que leurs formes ou la rectitude de leurs lignes en soient affectées. Ces lignes sont semblables à de profonds sentiers qui atteignent parfois une largeur de plus de 3 m.


 


 


 


MARDI 18 OCTOBRE


 


Rendez vous au port de Callao, une grosse déception, nous allons attendre toute la journée dans le bus pour récupérer les voitures


Le dénouement arrive enfin à 20h30 t après un ultime papier et encore un peu de patience nous sortons nos voitures vers 22h30.


La pression tombe l’essentiel est arrive.


Nouvelle nuit à LIMA


 


LUNDI 17 OCTOBRE


Matinee libre


Après le déjeuner à 15H00 nous partons pour le port de CALLAO plein d’espoir et prêt pour ce RAID


A notre arrivée une grande déception, les tracasseries administratives se poursuivent et l’absence d’un douanier pour finaliser le dossier n’est pas présent


Les 2cv sont à côté de nous, prêtes à prendre la route et malheureusement nous repoussons au lendemain la récupération des voitures


Une nouvelle déception chez nos baroudeurs, mais c’set sans compter que nous avons à faire une équipe formidable, solidaire, baroudeur en somme.


 


 DIMANCHE 16 OCTOBRE


 


Après le petit déjeuner, une ballade en buggy est organisée sur les dunes


Quelques belles émotions, un paysage désertique et pour les plus sportifs, une descente sur planche dans les dunes


Une ballade au milieu des cultures d’asperges et de coton


Déjeuner à HUACACHINA et départ pour Lima en s’arrêtant dans le parc de PARACAS


Une réserve naturelle pour de nombreuses variétés d’oiseaux et aussi d’animaux marins


Nous rentrons sur LIMA


 


Un lagon au milieu des dunes


La légende raconte que le lagon de Huacachina est né lorsqu'une jeune princesse qui prenait son bain a été surprise par un chasseur. Elle a fuit en laissant l'eau telle qu'elle était et on dit que les traces de son manteau ont donné leurs arrêtes aux dunes.


 


 


SAMEDI 15 OCTOBRE


Nous quittons Lima en bus pour ICA, un arrêt à Pisco pour déjeuner et bien sur déguster le fameux Pisco Péruvien et nous arrivons en fin de journée à l’hôtel Mossone dans l’oasis de HUACACHINA


 


Le pisco est une eau-de-vie de vin, élaborée dans la région de Pisco. La fabrication du pisco se fait depuis déjà plus de 400 ans de manière globalement identique. Le pisco se fait à partir de la distillation de pur jus de raisin sans autre ajout et sans élaboration très longue. Il se fait à partir exclusivement du moût du vin. Par ailleurs, le pisco se fait directement sans subir de processus de transformation plus ou moins long.


La vendange se fait en février-mars, en fin d’été donc. Le raisin, au moment de la récolte, est soigneusement sélectionné pour donner un bon pisco. Puis on presse le raisin. Le moût obtenu est ensuite purifié et gardé dans des cuves où il fermente. La fermentation et la transformation en alcool sont très contrôlées. A la fin le sucre a totalement disparu et l’on obtient un alcool. Le moût est alors distillé dans des alambics. La distillation est très contrôlée : il faut que la température soit suffisamment élevée pour qu’on puisse distiller, mais pas trop pour que la distillation soit lente et surtout il faut qu’elle soit régulière.


 


VENDREDI 14 OCTOBRE


 


La récupération des voitures s’annonce plus compliqué que prévu


Un rendez vous est prévu cette après-midi. Mais les difficultés administratives (ou tracasseries)


Repoussent la date de sortie des voitures à lundi


Une déception bien sur chez nos baroudeurs qui étaient prêt à partir à la découverte du Pérou


Néanmoins notre réceptif nous organise en bus notre première étape initialement prévu


 JEUDI 13 OCTOBRE


 


Les formalités se poursuivent, nous repoussons au lendemain la récupération de nos véhicules


Nous profitons de cette journée libre pour découvrir Lima


La place des Armes avec sa cathédrale, le palais du gouvernement, l’église San Antonio etc.


 


  MERCREDI 12 OCTOBRE


Nous sommes heureux d’accueillir notre groupe à LIMA


Pour la plupart, il s’agit de retrouvailles.


Les raids Transsibériens, Chine 2007, Pékin//BOMBAY ont laissées des traces et noués des liens très forts. Le groupe est constitué de : 44 baroudeurs, 21 véhicules (12 2CV, 5 4X4, 4 autres véhicules).


 


 LUNDI 10 OCTOBRE ET MARDI 11 OCTOBRE


Nous sommes arrivés à LIMA rompus de 11H00 d’avion depuis Madrid


Nous avons consacré ces 2 jours à se familiariser avec notre agence GASTON SACAZE


Et à régler ce que nous pensions être les dernières formalités


 


 


 


 

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Etape du 08/10/2011

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